HAUSSE DU GAZ
Hausse du gaz et du pétrole L'indice des prix de l'énergie (gaz et produits pétroliers) s'accroît également fortement au mois de mai, + 4.2% contre +1% en avril. En un an, les prix de l'énergie ont pris 15%. Le prix du gaz progresse ainsi de 6.1% en mai, soit 10.9% sur un an. Les cours du pétrole entraînent également une hausse des produits pétroliers (+5.4%). Les combustibles liquides prennent 9.5% en mai, contre 2.9% un mois plus tôt. Les carburants continuent eux d'inquiéter les Français.
Ils augmentent de 4.8% au mois de mai, contre 1.4% en avril,
soit une hausse de 17.9% sur un an.
Parmi le train de nouveautés prévues pour le 1er janvier, figure la hausse du prix du gaz. Christine Lagarde, la ministre de l'Economie l'avait annoncée le 18 décembre et en a précisé l'ampleur jeudi. La facture du particulier s'alourdira en moyenne de 4%. Une revalorisation insuffisante pour Gaz de France qui réclamait une hausse des tarifs de 6,1% pour faire face aux coûts d'approvisionnement. Jean-François Cirelli, PDG de Gaz de France, réclamait une hausse de 6,1% des tarifs. Elle sera de 4%. (Reuters) Sur le même sujet GDF: Y a de l'euro dans le gaz GDF-Suez fixent le calendrier Energie: Les tarifs régulés sur la sellette On peut voir la bouteille de gaz à moitié vide ou à moitié pleine. Certes, la facture de gaz s'alourdira au 1er janvier prochain, mais moins qu'espéré par GDF. Cette hausse est portée à 4% en moyenne, a annoncé Bercy jeudi. Christine Lagarde avait confirmé le 18 décembre que les tarifs du gaz augmenteraient, comme le demande Gaz de France. La ministre de l'Economie et des Finances n'avait cependant pas précisé l'ampleur de la hausse. Les associations de consommateurs demandaient un gel des tarifs régulés, au nom du pouvoir d'achat, l'entreprise réclamait, quant à elle, une revalorisation de 6,1%. Cette hausse sera la première depuis 18 mois. Une augmentation est politiquement délicate, surtout en plein débat sur le pouvoir d'achat et à quelques mois des élections municipales. Les coûts d'approvisionnement pour GDF sont indexés sur les cours des hydrocarbures. Ainsi, quand le baril de pétrole monte à 96 dollars le baril, le gaz s'envole aussi. Avec des tarifs gelés, le gazier ne peut amortir cette flambée. GDF estime ainsi à 950 millions d'euros les pertes subies par le gel de 18 mois.